Roka massacré à coup de sabre! Quand la bêtise des hommes s’arretera-t-elle?

1112009

Ceci est un article de la fondation 30 millions d’amis!

Mercredi 14 octobre 2009 s’est tenu, au TGI de Brest (29), le procès du meurtrier présumé de Roka, un dogue argentin de 6 ans. Parce que l’animal avait eu le malheur de pénétrer une fois de trop sur sa propriété, l’homme l’a massacré au sabre japonais. La Fondation 30 Millions d’Amis – partie civile au procès – regrette la clémence des réquisitions du parquet.

En dépit de l’acte commis – d’une violence inouïe – et d’une détention d’arme illégale, la procureure du tribunal de grande instance de Brest n’a requis qu’une condamnation à dix jours-amende, jours pendant lesquels Alain Châtelain dédommagera son voisin à hauteur d’une somme fixée par le juge d’application des peines. Le jugement a été mis en délibéré au 7 décembre 2009 par le président du tribunal qui souhaite prendre son temps pour réexaminer le dossier et prendre sa décision en toute conscience.

Au cours de leurs plaidoiries, les parties civiles des fondations et associations de défense des animaux présentes – dont la Fondation 30 Millions d’Amis – ont réclamé la peine maximale prévue par l’article 521-1 du code pénal prévoyant 2 ans de prison ferme, 30 000 euros d’amende et de l’assortir d’une interdiction à vie de détenir un animal. Maître Xavier Bacquet, l’avocat de la Fondation 30 Millions d’Amis a par ailleurs souligné que « la détention d’un katana [sabre japonais, NDLR], arme de 6ème catégorie, était conditionnée par l’obtention préalable d’un permis. Permis que le prévenu n’a jamais eu. »

Qu’est-ce qui a bien pu pousser Alain Châtelain à se livrer à un tel acte de barbarie ? Le mystère reste entier. Alors que les avocats des parties civiles lui présentent les photos du chien quasiment éventré au sabre, « l’homme  sourcille à peine et reste muet » raconte Maître Delphine Langlade, avocate de l’association LIZA, à la sortie du tribunal. C’est à peine s’il n’invoque pas un cas de « légitime défense ». Alain Châtelain a derrière lui l’appui d’un groupe de personnes appartenant à l’association des victimes de morsures de chien.

Cette sombre histoire semble puiser son origine dans une triste querelle de voisinage depuis ce jour où les relations entre Alain Châtelain et ses voisins se seraient dégradées. Roka, le dogue argentin de la famille Morvan, semble n’être qu’un prétexte à la mésentente générale.

Le 13 novembre 2008, le dogue argentin se serait rendu – une fois de plus – du côté de chez Alain Châtelain et aurait cherché quelque noise à son jack Russel. Monsieur Châtelain, probablement excédé et voulant protéger son petit chien, serait sorti de chez lui un sabre à la main. Roka s’en serait alors approché. Alain Châtelain a-t-il pris peur à ce moment là, face au dogue argentin impressionnant et joueur ? Reste qu’il lui assène un violent coup de sabre sur le dos, puis sur l’épaule, la cuisse, la nuque… Selon les constatations effectuées, les entailles font entre 11 et 15 centimètres. Alain Châtelain se serait déchaîné. Un de ses amis, témoin de la scène et présent auprès des parties civiles lors du procès, lui aurait même hurlé d’arrêter, sans que rien n’y fasse.

Au vu des blessures infligées, le docteur vétérinaire amené à ausculter l’animal décidera de l’euthanasier en urgence pour abréger ses souffrances. Mais choqué, il propose à son maître d’ouvrir un dossier et le convaincra de ne pas laisser l’affaire sans suite.

A la suite d’une plainte déposée à la gendarmerie de Lesneven (29) une enquête est ouverte et Alain Châtelain se retrouve poursuivi pour « acte de cruauté sur un animal ».

NDLR : Cet article est publié sans photo, les rares images de Roka étant celle de son autopsie. Des images trop dures pour être publiées sur notre site.

Article publié le : 14-10-09

Pour voir l’article => http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/1287-roka-massacre-a-coup-de-sabre.html




Les vigiles d’un magasin Auchan ont massacré plus d’une trentaine de chats!

26102009

Seuls deux vigiles ont reconnu leur responsabilité dans les sévices infligés aux félins du supermarché Auchan à Olivet (45), en mars 2008. La Fondation 30 Millions d’Amis s’était constituée partie civile mais le jugement a été mis en délibéré au 18 novembre 2009.

Mercredi 14 octobre 2009, le tribunal correctionnel d’Orléans jugeait le cas de sept vigiles accusés d’avoir tué, dans des conditions particulièrement cruelles, des chats errants dans les réserves du magasin Auchan d’Olivet. Cinq étaient présents à la barre, les deux derniers, absents étaient représentés par leur avocat. Ils sont pourtant les seuls à reconnaître les faits qu’on leur impute. Tous occupaient, entre août 2007 et mars 2008, un emploi d’agent de sécurité au sein de l’hypermarché. En qualité de coordonnateur d’équipe, Richard, 40 ans, s’est vu confier par la direction du magasin la mission de « faire quelque chose pour les chats » qui proliféraient, urinaient sur les textiles et éventraient les sacs de croquettes.

Brûlés, dépecés par des chiens ou assomés contre des piliers en béton, les chats d'Olivet ont été massacrés
Les vigiles du supermarché Auchan auraient massacré plus d’une trentaine de chats

A en croire Richard, il n’a jamais été question de tuer les bêtes. Mais l’idée de faire appel à une société spécialisée ne lui est « jamais venu à l’esprit ». Dès lors, il est bien difficile de déterminer la responsabilité de chacun des protagonistes, puisque chacun d’eux se renvoie la balle, accusant Richard, puis un autre chef, Christophe, 37 ans, d’avoir donné des consignes pour se débarrasser des matous.

Les chats ont ainsi été jetés contre des plots de béton, donnés en pâture à des chiens ou gazés avec un extincteur. Pour autant, aucun des cinq prévenus présents à l’audience n’entend revendiquer sa part de responsabilité. À commencer par Richard qui soutient n’avoir jamais assisté à aucun acte de cruauté sur des chats. Les quatre autres nient tout en bloc.
Cette posture agace les associations de défense des animaux, parmi lesquelles la Fondation 30 Millions d’Amis, représentée par maître Xavier Bacquet, qui se sont portées parties civiles. Au total, c’est une somme de 20 500 € de dommages et intérêts, auxquels s’ajoutent plus de 15 000 € au titre des frais d’avocats, qui viennent  d’être réclamés aux sept prévenus.

Le procureur de la République évoque « un trouble à l’ordre public extrêmement important »  et a requis des peines de six mois de prison avec sursis et 1500 € d’amende pour les deux chefs d’équipe, et quatre mois avec sursis et 1500 € d’amende contre quatre autres prévenus. La relaxe étant demandée pour le dernier agent de sécurité.

Au demeurant, la représentante du ministère public doute ouvertement que la hiérarchie d’Auchan ait pu ignorer ce qui se tramait dans les réserves de son magasin. Elle n’est pas la seule. Les avocats de la défense s’érigent contre la constitution de partie civile du magasin Auchan. « Il y a bien eu un ordre du directeur (remplacé depuis, NDLR) d’éradiquer les chats. Le véritable responsable n’est pas prévenu et c’est le responsable du magasin ! », a souligné Maître Xavier Bacquet estimant que le magasin Auchan « vient se dédouaner d’avoir demandé à ses salariés de faire le sale boulot ! ». Le jugement a été mis en délibéré au 18 novembre 2009.

Article publié le : 16-10-09

http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/1294-les-chats-de-la-grande-surface.html




La mascarade s’installe. Les loups sont en place à Nantes!

18072009

A l’heure où de nombreux citoyens se sont engagés dans une voie verte, manifestant leur exigence de la prise en considération de la nature et de l’environnement par les administrations, Nantes persiste dans la présentation des loups dans les douves du château.

Nous avons adressé des mails à la ville, à l’organisateur, au maire et député, à la Diren… Le silence semble être la règle d’or.

En attendant, la mascarade s’est installée, les loups sont l’objet des quolibets du public qui passe par là. On leur jette des restes de nourriture, voire des objets pour le faire bouger.

La soi-disant oeuvre d’art n’est qu’une vilaine exhibition d’animaux dans une fosse comme on n’en verrait même plus dans les parcs zoologiques dignes de ce nom.

Faut-il attendre qu’un incident ou un accident dont un enfant ou un animal pourraient être les victimes se produise pour enfin comprendre cette aberration et mettre fin à cette supercherie ?

La mascarade s'installe. Les loups sont en place à Nantes! dans actualité/débat affich10

http://www.dailymotion.com/video/x9hpzi

Malgré les protestations, les loups sont arrivés hier soir dans les douves du chateau. La communication avait fait état d’une végétation naturelle, d’un « laisser-pousser»  de la flore pour recréer un environnement naturel.
Nous ne voyons ici que des pelouses rases sur lesquelles les animaux ne trouveront pas de refuge pour échapper à la curiosité du public.
Ils ne sont certes pas plus malheureux que certains de leurs semblables enfermés dans des cages ou des enclos bétonnés, mais la mascarade reste entière.
La question de l’assimilation à une oeuvre d’art reste elle aussi entière et bien posée. La video parle d’elle même… Où est l’oeuvre d’art dans la vision de loups sur une pelouse ?L’organisation ( Programmation Arts Plastiques / Visual Arts / Le lieu unique ) continue d’affirmer que cette exhibition est une véritable oeuvre d’art de Stéphane Thidet (voir ci-dessous la réponse à notre courriel)
Selon elle il s’agit réellement d’une oeuvre d’art, du même ordre que l’enfermement en 1974, durant 4 jours d’un « artiste»  avec un coyote spécialement capturé pour l’occasion. Elle s’extasie également devant ce placement sur une pelouse, absolument constitutif à lui seul d’une véritable oeuvre d’art. Elle n’est pas loin de penser non plus que la création originale de l’artiste confine à la création divine…
Elle assure mettre en place des médiateurs, mais ceux ci-seront essentiellement chargés d’expliquer au public le « propos artistique» .

Nous avons contacté la Direction de la Culture de la Ville de Nantes, qui a répondu avoir transmis notre requête au CRDC, structure organisatrice de la Biennale Estuaire. Quelle sera sa réponse ? Notre demande d’annuler la qualification d’» oeuvre d’art»  pour cette exhibition, et de remplacer les panneaux de justification du propos artistique par des panneaux pédagogiques sur le loup, sa biologie et son éthologie sera-t-elle prise en compte ?

Parlons également budget…

A l’heure où bien des familles vivent dans l’angoisse du lendemain, dans la précarité, pour qui les fins de mois sont hypothétiques, pour qui quelques euros permettent de mettre quelque chose dans l’assiette des gamins, c’est une enveloppe de UN MILLION d’euros qui est attribuée pour le seul volet de l’art éphémère auquel est rattachée cette présentation de loups… (le budget total de l’événement « Estuaires 2009″ étant de HUIT MILLIONS d’euros)

Une telle manne providentielle n’eut-elle pas été plus appréciée si une quote part avait été consacrée à un « meilleur être»  des habitants de la région ?  Une toute petite partie de ce budget aurait aussi fait le bonheur, au delà de toutes leurs espérances, de toutes les associations et organismes naturalistes et scientifiques qui oeuvrent à longueur d’année pour accompagner le plus harmonieusement possible le retour du loup et gérer sa cohabitation avec l’homme.

Nous avons attendu jusqu’au dernier moment, en espérant que cette idée saugrenue ne serait qu’un coup de pub, et que les loups exposés seraient des « oeuvres d’art»  bien réelles, créées par un artiste, cette fois sous forme de statues, de formes, de silhouettes ou toute autre conception issue de son intellect. Hélas, les annonces étaient bien vraies et ces loups seront là pendant 3 mois, récupérés au profit d’une communication qui a besoin de polémique pour exister.

Nous renouvelons donc notre appel à contester cette récupération et la qualification d ‘oeuvre d’art. Nous demandons que tous les organismes impliqués dans la gestion naturaliste du loup fassent connaître autour d’eux cette mascarade, orchestrée et financée par une administration qui, petite excuse, a pu être leurrée par des organisateurs influents.

Si la Ville de Nantes n’exige pas le retrait de la qualification « d’oeuvre d’art»  et ne remplace pas l’explication du propos artistique par une ensemble pédagogique sur le loup, elle se couvrira de ridicule en même temps que l’artiste et se fera complice de cette mascarade, méritant les éventuels reproches de ses habitants pour une telle utilisation des fonds publics.




L’homosexualité éxiste aussi chez les animaux!

3072009

Californie, États-Unis – Les relations homosexuelles ont déjà été observées chez des espèces bien connues, comme le dauphin ou le pingouin, mais aujourd’hui les scientifiques ont recensé bien d’autres cas. Selon une nouvelle étude, l’homosexualité existe dans tout le règne animal et serait même indispensable pour la survie de certaines espèces.

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Tous les animaux seraient potentiellement homosexuels!

La découverte bouleverse les croyances de ceux qui considèrent que l’homosexualité n’est pas naturelle, ainsi que les connaissances scientifiques du mode de vie des animaux.
Le biologiste Nathan Bailey déclare : « Il est clair que les comportements sexuels entre individus du même sexe vont bien plus loin que les quelques exemples connus qui dominent la littérature scientifique, par exemple chez les bonobos, dauphins, pingouins et mouches ».
Près d’un tiers des albatros de Laysan ont été élevés par deux femelles.
Les couples « lesbiens » se sont formés dans le but d’élever les couvées puisque le nombre de mâles a fortement diminué.
Selon l’étude, ces couples élèvent moins de jeunes que les couples hétérosexuels, mais leurs efforts ont permis de restaurer la population décroissante d’albatros sur l’île.
Autre exemple : la moitié du temps, les mâles dauphins ont des relations sexuelles avec d’autres mâles, tandis que chez le vautour gypaète barbu, ces relations représentent le quart des accouplements.
Les chercheurs expliquent que la raison de la formation des couples homosexuels varie selon les espèces.
« Par exemple, les mouches mâles sont attirées par d’autres mâles car il leur manque un gène leur permettant de différencier les sexes » explique le docteur Bailey de l’université de Californie. « Mais cela est très différent chez les dauphins, qui s’engagent dans des relations entre même sexe pour faciliter les liens sociaux dans le groupe, ou les femelles albatros qui peuvent rester en couple toute leur vie pour s’entraider à élever des petits». Le docteur Bailey et sa collègue Marlene Zuk affirment que l’homosexualité peut aussi affecter les chances de survie de certaines espèces, en rendant « indisponibles » des groupes d’animaux pourtant capables de se reproduire.

Yahoo

Les homophobe, ne pouront plus dire que l’homosexualité est contre-nature!







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